Accéder au contenu principal

Eternel recommencement mortifère...

Aujourd'hui, nous sommes en possession d'une pleine connaissance des conséquences néfastes des pesticides, et plus particulièrement des néonicotinoïdes.

La promulgation de la Loi Duplomb suscite une inquiétude légitime parmi les citoyens concernés par leur santé et celle de notre environnement.
Cette loi est dénoncée par une pétition  "comme une aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire, attestant non seulement d'un aveuglement face aux défis actuels, mais aussi d'une volonté manifeste de privilégier les intérêts économiques au détriment de la santé publique, de la biodiversité et de la sécurité alimentaire."


La mobilisation citoyenne, matérialisée par la pétition actuelle, témoigne d'un profond désir de changement.
Cependant, se pose la question de savoir si cette dynamique sera suffisante pour infléchir la position des décideurs politiques.
Il est essentiel de ne pas se contenter d'un plaidoyer déjà entendu, mais de réfléchir sérieusement aux implications d'une telle législation. 

Mon principal ressentiment réside dans la crainte que l'histoire se répète, que les leçons du passé soient occultées au profit d'intérêts partisans, au détriment des générations futures.

Les exemples ne manquent pas pour légitimer cette inquiétude.
Les drames liés à l'amiante, qui continuent de faire des victimes jusqu'à aujourd'hui, sont révélateurs de l'inaction prolongée des institutions.
Malgré les preuves accablantes sur la dangerosité de cette substance, des atermoiements politiques ont retardé son interdiction, exposant des milliers de travailleurs et de citoyens à des risques mortels.
On estime qu'en 2040, ce seront près de 100 000 vies qui pourraient être perdues à cause du cancer lié à l'amiante, un héritage tragique qui aurait pu être évité.


D'autres cas, tout aussi alarmants, tels que l'utilisation du plomb ou les tragédies entourant les "radium girls", illustrent l'inconséquence des décisions prises sous l'influence des lobbies.
Plus de 50 aveuglements létaux ont historiquement alimenté les intérêts financiers au détriment de la vie humaine.
Ainsi, cette mobilisation citoyenne, d'une ampleur inédite, devrait marquer un tournant dans notre manière d'appréhender ces enjeux.
Il est impératif que les urnes portent un message fort : celui d’une opposition résolue à cette dérive anti écologique et à ces politiques de l'autruche, pour garantir un avenir sain et respectueux de notre planète.
Et, ce n'est pas parce que d'autres le font que nous devons le faire.



Localement, je pense que le danger que représente le domaine de Fontorbe, aurait dû conduire le député Terlier à voter "contre", il n'en a rien été.
Lavaur pointe, sur la carte des pollutions par pesticides, à un rang peu enviable...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Il n'a pas serré trop fort

Plus qu'une décision pour atténuer les conséquences financières désastreuses de ses opportunités fantastiques", c'est pure démagogie la décision de diminuer de 5 % les indemnités de fonction du maire, adjoints et conseillers délégués. L'idée vient du maire ? Attachons nous à en voir l'impact pour le maire ! Sur 2024 le maire, conseiller régional et conseiller communautaire a perçu 91 574,16€ brut, pour avoir un ordre d'idée c'est plus de  4,5 fois le SMIC, encore faut-il préciser que c'est pour 35 heures travaillées le SMIC... Il va donc rabattre 5 % sur l'indemnité de maire... 2000€ environ, il ne percevra plus que 89 000€. Je ne vais évidemment pas proposer d'ouvrir une cagnotte letchi, ni sortir mon mouchoir !  Mais il est intéressant de s'interroger sur ce que disent les textes puisque les indemnités sont fixées en rapport avec l'indice maximum brut le plus élevé de la fonction publique. Pour le maire ce taux est de 65% (brut 2671€/...

Deux poids, deux mesures...

 Je vous parlais dans mon dernier article du sacrifice du maire (et de ses adjoints et autres conseillers) quant à ses indemnités de maire. Pensez donc - 5% .   Quel sacrifice ! Quelle volonté de participer à l'effort budgétaire ! Moins grand tout de même que celui imposé aux associations : - 19% , avec un marquage différent selon les catégories d'associations. Je parle ici de la diminution qui s'est produite en moins d'un quart d'heure : entre le non vote du budget et l'exposé sur les attributions aux associations d'une subvention. Selon que votre activité pointe vers les sports, - 6 % ou l'éducation - 22 %, voire les "divers" avec une mention particulière pour l'amicale des personnels de la mairie (- 20 %) vous serez  plus ou moins participatifs à l'effort. Etonnant pour le sport qui devrait être habitué aux efforts ! AH ! Démagogie quand tu nous tiens, quand tu le tiens !

Association, l'alibi pour une acquisition scélérate !

Cet enfumage du maire plonge dans une grande tristesse... Puis vient le temps de la réflexion, cet état qui précède la réaction ! Non, ce n'est pas possible de laisser faire une telle chose, je suis même très étonné que TOUS les conseillers de la majorité présents aient accepté sans broncher ! PAS UN SEUL CONSEILLER DE LA MAJORITÉ POUR POSER UNE QUESTION... Ils seront face à l'électorat dans un peu plus d'un an, ils sont comptables devant les vauréens de leurs actions et de leurs inactions ! PAS UN pour interroger sur la composition de l'immeuble, PAS UN pour s'inquiéter du financement, PAS UN pour s'informer de la répartition imaginée, PAS UN pour questionner sur le devenir de l'immeuble de la SCI ATHENA acheté 225 000 € en 2020 et qui, je cite "présente un intérêt stratégique patent" puisque qu'au cœur d'activités sportives et artistiques selon les déclarations du maire lors de la réunion du CM du 5 décembre 2019, PAS UN pour rappeler...