Devoir de vacances - les associations.

Lavaur est une commune où il est plus facile d'avoir une subvention que d'avoir une réponse du maire à une question légitime.

Les subventions ce sont comme les caméras : il en pleut de partout.

Les subventions il y a des règles d'attributions mais ce sont simplement des obstacles bien vite contournés.

Les résultats sont navrants et je ne vais pas ergoter sur chaque subvention attribuée, sur chaque attributaire et leur légitimité, mais il doit être de bon sens que la ville, le contribuable, n'a pas à mettre la main à la poche quand quelques citoyens ont envie d'occuper leur loisir.

Je sais je ne vais pas me faire d'amis, mais est-ce des amis véritables ceux qui tapent à la porte du budget de la commune pour exercer une activité.

Je vais fixer les idées de ce que je dénonce avec véhémence.

D'abord, à Lavaur comme partout ailleurs, des associations caritatives portent secours à ceux d'entre nous qui sont les plus malmenés par la vie, une légitimité incontestable.
Certes, mais un extrême radinisme de la part de la commune, ces aides sont à porter avec plus de fermeté, et somme toute, déséquilibrer un budget pour ce motif serait à porter au crédit du maire.

Mais non il saupoudre, un peu à telle association, un peu à d'autres et beaucoup pour certaines qui pourtant ont les moyens de s'autofinancer. Quand on sacrifie 4 000 000 € pour des locaux aux associations, que l'on hésite pas à faire grimper les taxes foncières à un niveau stratosphériques, une "générosité" plus marquée en direction de nos concitoyens en détresse serait acceptable que d'aider à jouer au cartes ou du pipeau.
D'autant qu'il pourrait être supprimé les subventions qui ne servent que les intérêts égoïstes de quelques personnes, je parle ici, par exemple, de l'association "les poumpettes" qui s'était vu attribuer 1 000 € sans contre partie et sans retombée pour Lavaur ! (Mécénat ou subvention ?). Cette attribution avait été approuvée par "Lavaur Citoyenne".
A Lavaur il est patent qu'obtenir une subvention est aussi simple que de demander un café au bar, mais laissez-moi vous dire le fond de ma pensée : derrière cette pluie de subventions se cache une réalité bien plus troublante et que l'opposition ne viendra pas troubler par crainte de retour de bâton de son électorat déjà bien ténu : les règles d'attribution des subventions (et le train des financements indirects) présentées comme des garde-fous, ressemblent davantage à des obstacles astucieusement contournés par les amateurs d'activités de loisir.

Un jour, peut-être, ces associations qui organisent au millimètre présenteront publiquement leur bilan, peut-être qu'alors il sera possible de juger de l'usage de nos impôts et de les mettre en balance avec l'activité subventionnée.



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