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La gauche Vauréenne : Un Art de la Complicité !

L'opposition à Lavaur est une opposition très consensuelle, complice même, dotée d'une faculté inoxydable à dénoncer ce qu'elle vote de concert avec la majorité.

L'opposition est devenue la "Gauche vauréenne", un peu prétentieux pour ce qui n'est en réalité qu'une émanation  de "Lavaur Citoyenne" (LC) qui tente de se refaire une identité pour masquer sa médiocrité, cherchant désespérément à polir son image tout en dissimulant ses insuffisances sous le vernis de la contestation. 

Curieux que les médias n'aient pas fait le rapprochement, sont-ils donc si facile à berner ?

Ah, l'opposition à Lavaur !

Ce spectacle absurdement comique où la "Gauche Vauréenne" se pavane comme un paon en pleine parade nuptiale, persuadé d'être le héros d'une épopée politique, qui se veut être une alternative au despotisme de l'actuel maire.

Mais comment rejoindre pareille micro formation sans y perdre son âme ?

Comment le parti les écologistes a pu s'acoquiner avec cette parodie d'opposition, d'autant qu'il a dénoncé, encore récemment ce que "Lavaur Citoyenne"  donc "la Gauche Vauréenne" (amputée de bien des composantes de la gauche démocratique) avait approuvé :
l'exemple contemporain illustre bien une magouille électorale ; en effet sur son site, "les Ecologistes" vilipendent le budget "assainissement" de la commune de Lavaur, budget qui a été voté favorablement par "Lavaur Citoyenne" le 15 avril 2025. 

Amusant ? Non ! Terriblement angoissant, imaginons un seul instant que cette gauche emporte la mairie... Elle sera incapable de gérer car porteuse d'analyses opposées !

Ce bijou d'ironie politique, où la soi-disant "Gauche Vauréenne" frime sur la scène comme si elle avait inventé la contestation et sa sœur l'alternative, alors qu'en réalité elle ne fait que se mirer dans le reflet de sa propre impotence, camouflée derrière le rideau complètement élimé de "Lavaur Citoyenne".

Il est fascinant de voir cette toute petite troupe se redonner une présence presque mythique, comme si elle avait, un jour, eu l'occasion d'élever sa voix au-dessus du bruissement consensuel des applaudissements pour les délibérations dont elle se fait la complice très régulièrement.
Ces applaudissements qui, au passage, ont atteint le record impressionnant de 97 % d'acceptation !

Donc nos "opposants", plus complices que contestataires, rendent hommage à un maire dont les décisions semblent sortir tout droit d'un manuel de gestion communal pour les nuls... ou peut-être d'un film d'épouvante.
L'absence de véritable politique d'opposition retentit comme un gong dans un amphithéâtre... désert !

A moins d'un an des élections, la scène politique locale ressemble à un grand vide intersidéral.

Patronnée par "Place Publique", drapeau en berne et bras ballants, elle ne fait que souligner son incapacité à mobiliser d'autre citoyen vauréen que quelques comparses.

Un vrai festival de néant, où l'illusion prime sur l'action.

Mais ne nous méprenons pas !

Dans leur grande stupidité, ces "acteurs politiques" ouvrent une voie royale à la droite vauréenne et à son extrême droite, cette même droite qui se frotte les mains de ce cadeau inespéré : une candidature réchauffée d'une opposition qui pendant toute la mandature a suivi les décisions du maire.

Elle se prétend progressiste mais finit par rendre les armes face à ses propres contradictions.

Qui peut croire qu'une telle dynamique puisse prospérer avec tant de lymphatisme, d'incurie ?

Ratisser large, duper, faire espérer l'incroyable, voilà le projet de cette union de pacotille. Surréaliste !
Alors, qui peut imaginer que "Lavaur Citoyenne", la "gauche Vauréenne", en pleine tourmente identitaire, puisse porter un véritable projet d'opposition ?

Soyons honnêtes, c'est comme de demander à un poisson de grimper à l'arbre, elle essayera néanmoins !
Elle est là, prête à pleurnicher parce qu'on ne lui dit rien, courbant l'échine sous le poids de sa propre stratégie, acceptant les persiflages et les vexations car incapable d'y faire face.

En somme à Lavaur, l'opposition se fait complice de la majorité. Le paysage politique s'assombrit dans une farce tragique, où l'avenir semble déjà écrit : un nouveau mandat pour les équipes du maire, un nouveau chapitre de la soumission d'une pseudo opposition dont l'avenir s'inscrit à l'encre fade de l'inaction.

Qui sait ? Peut-être que dans un futur proche, elle deviendra enfin une virtuose de la critique... Ou au moins sera-t-elle une comédienne de talent.

En attendant, si elle espère arriver "3 000" aux élections, les renforts sont l'arlésienne de son ambition, il va lui falloir taire son égo, accélérer sa formation pour acquérir un semblant de compétence.

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