Mytho, apéro et cocorico !

 Alors que gesticule une opposition en mal d'identité, Lavaur est confronté aux conséquences des actions et/ou immobilisme d'un maire qui fait lourdement  peser son autorité sur sa majorité.

Lavaur n'a aujourd'hui qu'un enjeu, son avenir en dépend : redresser les finances publiques dans un climat de confiance en ne cachant rien des moyens pour y parvenir, surtout quand ils sont pénalisants pour le citoyen.

Il est grand temps de cesser de courir après des mandats pour se consacrer à la vraie mission d'un élu municipal qu'il soit maire, maire adjoint ou conseiller.

Il est surprenant que ces élus de Lavaur ne se soient jamais interrogés sur le sens de leur mandat : ils sont CONSEILLERS... Sans faire de sémantique, le sens du mot est "donner des conseils, guider".

C'est très exactement ce que ne font pas les conseillers de la ville de Lavaur, ils se bornent pour la plupart du temps à approuver sans engager un débat, sans émettre le moindre avis, ils sont les moutons d'un maire qui saucissonne ses actions sans tisser de liens entre elles.

Une politique "pas plus loin que le bout de son nez" qui l'oblige à des mythos au delà de toute imagination.

Un mépris total des règles, une adaptation continue d'actions en fonction d'événements qui s'imposent à lui sans assurer la moindre cohérence.

La confortable assurance que l'opposition sera plus vigilante à l'emploi de l'écriture inclusive, au comptage des camions sans s'inquiéter de leur parcours, d'une chasse au Bernie sans lendemain, d'approximations budgétaire et de jérémiades qui amusent l'édile sans jamais l'inquiéter, puisque... l'opposition vote avec une constance jamais démentie pour les propositions du maire !

Tout cela couronné d'apéros et de cocoricos sur les prétendues performances de la commune...

Significatif l'exemple qui suit est cruellement d'actualité.
En décembre 2024, le maire, après s'être vanté d'avoir mené dans la plus grand secret la transaction de l'ancienne polyclinique, avait brandi la menace d'un autre acquéreur pour justifier l'injustifiable : la précipitation.

Mais si tout doucement, pendant ces longues années où il a temporisé pour l'adoption du PLU... toujours en gestation, il avait élaboré un document, non pas d'une grande médiocrité comme ses deux moutures mises à l'enquête, mais cohérent, il n'aurait pas craint une concurrence d'un autre acquéreur, il aurait pu préempté en laissant du temps pour l'organisation de l'acquisition !
Ce qui montre bien que si l'on peut vivre sans PLU (dixit Carayon), on vit tellement mieux avec. 

Donc le maire est d'une grande incompétence en ne faisant pas ce pour quoi il est élu (et indemnisé), il est d'une grande imprudence notamment en achetant un bien dont il ne sait quoi faire mais aussi en vendant les biens de la commune au pied levé, il est superbement méprisant en racontant des fadaises aux administrés pour justifier ses inepties.

Des mythos pour faire passer ses erreurs flagrantes de gestion, des apéros pour les faire oublier, des cocoricos pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes, voilà la gestion de 30 ans de Carayon.

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